Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles associés au libellé institutions

L'école Sainte Marie et la carrière de soeur Marthe du Sauveur

L’école Sainte-Marie et la carrière de sœur Marthe du Sauveur L’école Sainte-Marie de Saint-Jean-de-Boiseau a connu une importante reconversion. Ce lieu d’enseignement privé de plusieurs générations de jeunes filles est devenu une très belle médiathèque et un lieu culturel pour plusieurs associations communales. Mariette Thomazeau nous révèle à travers son article l’histoire de cette école qu’elle a bien connue dans son enfance. La chance et la persévérance lui ont permis de retrouver l’une de ses maîtresses, sœur Marthe. L’émotion était au rendez-vous après toutes ces années écoulées. La création Depuis longtemps M. Nouël curé de Saint-Jean-de-Boiseau fait des démarches afin d'obtenir des sœurs pour sa paroisse, mais jusque-là il n'a pu réussir car les obstacles financiers sont énormes. L’école est finalement fondée le 13 octobre 1872. Pour réaliser son projet, il donne sa maison et 1150 francs, la fabrique apporte 400 francs et le marquis de Tainguy, propriétaire du château d...

Le cimetière et son évolution au fil du temps

  monument aux morts actuel Depuis la création de l’église, il a été de tradition de se faire enterrer dans la périphérie de l’édifice. Seuls les nobles de la paroisse et parfois le clergé, se sont fait inhumer dans le chœur du bâtiment. Exemple : le 22 octobre 1692, a été inhumée dans le cœur de l’église de Saint-Jean-de-Bouguenay, le corps de Dame Louise Baril de Laville, vivante compagne de Jan de Martel, seigneur de la Cléraye du Pé, en présence d’Escuyer Damien Martel et de plusieurs autres qui ne savent signer. Pour les autres on creuse simplement la terre et on place une croix de bois. Mais au fil du temps, malgré les réutilisations de sépultures, et surtout depuis le projet d’agrandissement de la nef en 1834, le cimetière s’avère trop petit. De plus, régulièrement l’été, les habitants se plaignent de l’odeur dégagée par les corps en décomposition. On a même des plaintes parce que les chiens errants viennent fouiller les tombes et emportent des os. En décembre 1832, le tréso...

Les petites écoles à Saint-Jean-de-Boiseau

  première école en 1715 Avant 1715, Saint-Jean-de-Bouguenais ne possédait pas d'école. Dans cette paroisse de 2000 âmes, c'est le prieur ou ses vicaires qui assuraient tant bien que mal, l'enseignement aux enfants les plus aptes à suivre une vocation religieuse. Les guerres de religion amenèrent la royauté à prendre certaines résolutions. En décembre 1698, le roi décide donc : « Pour prévenir un retour de l'hérésie, il faut que on ouvre des écoles chrétiennes dans tous les bourgs qui en sont privés ». Il annonce d'autre part qu'il autorisera les paroisses à s'imposer extraordinairement afin de payer maîtres et maîtresses. Aux premiers, il accorde 150 livres par an de salaire, aux secondes 100 livres. A Saint-Jean-de-Bouguenais, le général de paroisse n'a pas de gros moyens financiers. Par contre, certains notables disposent de biens importants. Régulièrement l'évêque relance les hauts personnages des paroisses afin de les inciter à faire une œ...